Le cirque des Rêves

cirquedesrevesAuteur : Erin Morgenstern

Editeur : Flammarion

Genre : Fantastique

Synopsis : « Le cirque arrive sans crier gare. Aucune annonce ne précède sa venue, aucune affiche sur les réverbères, aucune publicité dans les journaux. Il est simplement là, alors qu’hier il ne l’était pas. »

Sous les chapiteaux rayés de noir et de blanc, c’est une expérience unique, une fête pour les sens où chaque visiteur peut se perdre avec délice dans un dédale de nuages, flâner dans un luxuriant jardin de glace, s’émerveiller et se laisser enivrer…

BIENVENUE AU CIRQUE DES RÊVES !

Derrière la fumée et les miroirs, la compétition fait rage. Deux jeunes illusionnistes, Celia et Marco, s’affrontent dans un combat magique pour lequel ils sont entraînés depuis l’enfance. Cependant ils s’aiment, et cette passion pourrait leur être fatale.

Une citation : « L’amour est éphémère et capricieux. On peut rarement s’appuyer dessus pour prendre la moindre décision, et ce quelque soit l’enjeu »

Ma note : 19/20

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Mon avis : En allant à la médiathèque , je n’avais pas du tout prévu de prendre ce livre, ayant ma petite liste définie à l’avance. Mais il m’a attiré, aimanté, lorsque j’ai posé les yeux dessus. Une couverture magnifique en noir et blanc avec juste une pointe de rouge, couleur présente également sur les pages. Un objet d’art en soi. J’ai donc lu le prologue, et j’ai été subjuguée, envoûtée, il fallait que je lise la suite et découvre cet univers onirique. Les passages à la seconde personne du singulier font que l’on rentre immédiatement dans le récit, nous donnant envie de découvrir en détail cet étrange cirque qui se dresse comme par magie au milieu de nul part, avec ses milles merveilles cachées. La plume de l’auteur, toute aussi magique que le récit, nous transporte avec beaucoup de facilité dans ce monde extraordinaire. Chaque personnage possède son importance, mais surtout ses qualités et ses défauts. A chacun son rôle. On ressent cette envie de les aider, les consoler ou tout le contraire. Ce livre est « vivant », je ne trouve pas d’autres termes pour qualifier un tel ouvrage. L’histoire entre Célia et Marco se met en place tardivement et j’avoue que cela m’a agacée, dans le sens ou le résumé en parle, donc on ne cesse de se demander « alors c’est quand ? ». Pourtant je comprends le besoin de l’auteur de tout mettre en place, de nous transporter dans le cirque (la bonne odeur de caramel, on s’y croirait !). Je trouve également dommage la fin du roman, concernant Marco et Célia, parce que je m’y attendais, tant c’est évident. Malgré ça, c’est un énorme coup de cœur pour moi, et je n’ai qu’une envie, visiter ce cirque magique. C’est un beau rêve, n’est ce pas ?

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Joyeux suicide et bonne année !

couv35947503Auteur : Sophie de Villenoisy

Editeur : Denöel

Genre : Contemporaine

Synopsis : << Tu fais quoi à Noël?
Moi je me suicide et toi? >>

Bien sûr, dit comme ça, ça peut paraître sinistre, mais à quarante-cinq ans c’est ma meilleure option. Ce n’est pas comme si je faisais des malheureux autour de moi. Comme si j’abandonnais mari et enfants. Je n’ai ni chien ni chat. Même pas un perroquet pour me pleurer.
Et puis ça me laisse deux mois pour faire connaissance avec mon vrai moi.
Deux mois c’est court. Ou long, ça dépend de ce qui se passe, en fait.

Une citation : « En quoi est-ce si dérangeant de choisir sa propre mort ? On va tous mourir. On finit tous dans la même boîte. Et s’éteindre en son âme et conscience n’est pas moins absurde que de passer sous un bus. »

Ma note : 16/20

 

 

 

 

 

Mon avis : Pour ma première lecture de l’année, je trouvais ce livre fort à propos. Sophie de Villenoisy traite d’un sujet bien d’actualité mais quelque peu tabou : la solitude. Elle nous montre jusqu’où cela peut mener, le suicide et la mort. Sylvie, la quarantaine, n’a ni mari ni enfants, et elle vient de perdre son père, disparu suite à un cancer. A présent totalement seule, sans famille, elle prend la décision de mettre fin à sa vie, et ce, le jour de Noël. Mais elle tient à en parler à quelqu’un, et choisit d’aller voir un psychologue. Ce dernier lui fera faire de drôles d’exercices, censés lui montrer que la mort n’est pas la solution. Cette histoire est un hymne à la vie, car malgré les sujets durs et tristes qui y sont abordés, l’écriture est fraîche et légère. L’auteure a sût écrire son livre avec humour et dérision, la plume se fait attachante et ironique à la fois, savamment bien dosé, et cela donne un roman idéal pour reprendre notre petite vie quotidienne après le rush des fêtes de fin d’année, assez éprouvantes dans l’ensemble. Une lecture sans prise de tête nous montrant que, finalement, la vie n’est pas si moche que ça.

La chambre des Morts

couv35662726Auteur : Franck Thilliez

Editeur : Le Passage

Genre : Thriller

Synopsis : En pleine nuit, au milieu de nulle part, un homme surgit et se fait renverser. À ses côtés, un sac rempli de billets. Voleur ? Trafiquant ? Peu importe. Deux millions d’euros, là, à portée de main. Aucun témoin. Que faire ? Appeler la police, ou disparaître avec l’argent ? Vigo et Sylvain, jeunes informaticiens au chômage, ne tardent pas à se décider.

Le lendemain, une fillette aveugle est retrouvée morte dans un entrepôt. Peu après, une autre est enlevée. Diabétique. Ses heures sont comptées.

Et si le magot n’était autre que la rançon destinée à sauver la vie d’une gamine ?

Une citation : « Il est souvent plus jouissif de rêver d’un objet que de le posséder. « 

Ma note : 19/20

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Mon avis : J’ai mon maître en romans d’horreurs, je pense avoir trouvé mon maître en matière de thriller ! Cela se confirmera ou non par la suite au fil de mes lectures. J’entendais beaucoup parler de cet auteur sans prendre le temps nécessaire de le lire et quelle erreur au final ! C’est une de mes meilleures amies qui m’a convaincue et elle a eu raison d’insister un peu. C’est mon coup de cœur de fin d’année (ayant lu le livre en décembre 2016 ;)). La plume de l’auteur est excellente, nous immergeant immédiatement dans le récit. C’est sans chichis et sans lourdeurs. Franck maîtrise son histoire du début à la fin. On y suit trois personnages ou groupes de personnes et l’auteur réalise l’exploit de ne pas se perdre et surtout de ne pas perdre le lecteur en cours de route et en passant de l’un à l’autre jusqu’au moment ou ces trois petites histoires se rejoignent et s’entrechoquent de manière naturelle. Ce roman est admirablement bien documenté, saisissant de réalisme. Je n’ai pas pu m’empêcher d’entreprendre des recherches sur ses sources et de me documenter à mon tour sur certains éléments de l’intrigue. Les écorchés de Fragonard m’ont vraiment interpelés et ont été source de beaucoup de recherches de ma part. On plonge dans le livre, a tel point d’avoir l’impression d’être aux côtés des différents personnages. On a cette envie de les approcher, leur parler, et même les secouer un peu lorsque cela est nécessaire. Il est devenu rare de me surprendre en thriller et intrigues policières, mais Monsieur Thilliez m’a tenu en haleine jusqu’à la toute dernière page. Un grand coup de coeur pour moi, mais il manque quelque chose, cette petite touche, qui m’aurait empêché de poser le livre avant la fin, et qui m’empêche, malheureusement, de lui mettre la note parfaite.

Peter et la poussière d’étoiles (Tome 1, Peter)

882067047Auteur : Dave Barry & Ridley Pearson

Editeur : Albin Michel (Wiz)

Genre : Fantasy Jeunesse

Synopsis : Orphelin des rues de Londres, Peter est embarqué de force sur le Never Land, un navire miteux convoité par le cruel pirate Black Stache. À bord, la jolie Molly lui confie le secret du Never Land : dans un coffre gardé jour et nuit repose un merveilleux pouvoir, la poussière d’étoiles, qui permet de voler. Fasciné par ce mystère, Peter ne sait pas encore qu’il deviendra grâce à elle le plus grand héros du Pays imaginaire…

Une citation : « Les pirates, quelle chance qu’ils soient idiots »

Ma note : 14/20

Mon avis : Peter et la poussière d’Etoiles permet de lire une version revisitée de « Comment Peter est devenu Peter Pan ». En effet, on y apprend la rencontre des différents personnages de l’original et on connait déjà approximativement la fin. C’est peut-être un peu le problème au final… La lecture en soi est agréable, mais un peu trop jeunesse pour moi en terme d’écriture. On est toujours dans une phase plus ou moins importante d’actions, qui fait qu’au final, on aimerait souffler, et éviter certains rebondissements tant ils sont absurdes. Les personnages, hormis les principaux sont fades et ne font que suivre et être là pour… Etre là. Des Pirates qui suivent aveuglement leur capitaine, des enfants qui suivent aveuglement Peter, des indigènes qui suivent aveuglement leur chef, bref vous voyez le tableau. La façon de découvrir comment Peter a obtenu ses pouvoirs est bien pensée, ainsi que la revisite des mythes présents tout le long du récit ( pensée au Monstre du Loch Ness, à la fée et aux sirènes notamment). Pas de grosses surprises mais à un point tel que cela gâche le roman, tant certaines « transformations » pour avoir les personnages tels qu’on les connaît sont longues à venir. Peter possède un caractère un peu différent de celui de Peter Pan. Il semble moins égoïste et plus enclin à aider les autres. Bref, une lecture intéressante pour les fans de Peter Pan, mais qui ne me donne pas envie de continuer la saga.

Le Sanctuaire Secret (Tome 1, Fablehaven)

couv30249826Auteur : Brandon Mull

Editeur : Editions Pocket (Jeunesse)

Genre : Fantasy Jeunesse

Synopsis : Depuis des siècles, les créatures fantastiques les plus extraordinaires se cachent dans un refuge secret, à l’abri du monde moderne. Ce sanctuaire s’appelle Fablehaven. Kendra et Seth ignorent tout de ce lieu magique, dont leur grand-père est pourtant le gardien. Un jour, ils découvrent l’incroyable vérité : la forêt qui les entoure est peuplée d’êtres fabuleux – fées, géants, sorcières, monstres, ogres, satyres, naïades…
Aujourd’hui, l’avenir de Fablehaven est menacé par l’avènement de puissances maléfiques. Ainsi commence le combat des deux enfants contre le mal, pour protéger Fablehaven de la destruction, sauver leur famille… Et rester en vie.

Une citation : « Les gens intelligents tirent profit de leurs erreurs, mais ceux qui le sont encore plus apprennent de celles des autres »

Ma note : 15/20

 

 

 

 

 

Mon avis : Fablehaven est une agréable surprise pour moi. Bien sûr on ressent  bien que c’est du jeunesse, peut-être un peu trop dans certains passages d’ailleurs. Nous faisons connaissance avec Kendra et Seth, deux frères et sœurs confiés à des grands-parents qu’ils connaissent à peine, et on découvre bien vite qu’ils sont en réalité gardiens d’une réserve pour créatures magiques. Peut-être trop vite pour moi dans le sens où à partir du moment où Kendra se décide à percer le mystère des clés et du grenier, c’est limite si elle claque des doigts pour trouver les secrets dissimulés. Pour une réserve devant être protégée et dont il faut trouver les élus, comme le dit le grand-père, je trouve que c’est trop facile. D’autres passages du livre sont à mon goût trop rapides, survolés même, et c’est dommage. Les enfants sont assez clichés, une grande sœur réfléchie et un petit frère désobéissant, mais ce n’est pas gênant du tout. Fablehaven nous transporte dans un univers enchanté mais pouvant se montrer sombre, et la plume de l’auteur est merveilleuse pour les descriptions. On s’imagine sans souci dans les différents décors mais aussi les créatures décrites. J’ai un petit coup de coeur pour les mutards, ces petites fées devenues méchantes. Je déplore le fait qu’au final on passe au dessus d’un univers qui pourrait apporter tellement mais tellement peu décrit au final… Peut-être que les autres tomes nous permettront d’en savoir plus, après tout on découvre l’univers en même temps que les enfants. Je continuerai cette saga c’est sûr, j’ai hâte de découvrir la suite.

La Princesse des Glaces

bm_10794_aj_m_3689Auteur : Camilla Läckberg

Editeur : Actes Sud (Actes Noirs)

Genre : Thriller Nordique

Synopsis : Erica Falck, trente-cinq ans, auteur de biographies installée dans une petite ville paisible de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre aux poignets tailladés d’une amie d’enfance, Alexandra Wijkner, nue dans une baignoire d’eau gelée. Impliquée malgré elle dans l’enquête (à moins qu’une certaine tendance naturelle à fouiller la vie des autres ne soit ici à l’œuvre), Erica se convainc très vite qu’il ne s’agit pas d’un suicide. Sur ce point – et sur beaucoup d’autres -, l’inspecteur Patrik Hedström, amoureux transi, la rejoint. A la conquête de la vérité, stimulée par un amour naissant, Erica, enquêtrice au foyer façon Desperate Housewives, plonge clans les strates d’une petite société provinciale qu’elle croyait bien connaître et découvre ses secrets, d’autant plus sombres que sera bientôt trouvé le corps d’un peintre clochard – autre mise en scène de suicide.

Une citation : « Il n’avait plus vingt ans. La femme qui ouvrit la porte non plus, définitivement. Il n’avait rien vu d’aussi petit et fripé depuis la dernière fois qu’il avait ouvert un sachet de pruneaux. »

Ma note : 08/20

 

 

 

 

 

Mon avis : Décidément, Camilla Läckberg n’est pas une auteure pour moi ! En effet, malgré la déception de Cyanure j’ai persévéré avec La Princesse des Glaces, premier roman d’une saga à succès. Je n’accroche pas du tout. Erica possède un comportement qui m’énerve. Elle découvre que sa meilleure amie d’enfance meure, et tout ce qu’elle trouve à faire, c’est d’en profiter pour en faire un livre. Le fait que les parents de la victime lui demandent comme par hasard de faire ses mémoires alors qu’elles ne se parlaient plus est trop énorme. Les descriptions sont pour certaines beaucoup trop longues, sans pour autant que l’on puisse se faire une idée précise des lieux. Certains passages sont à mon sens inutiles. Une impression d’avoir des lignes pour pouvoir rajouter des pages en plus. Cette saga est aussi connue pour intégrer une part de romance entre Erica et Patrick. Mais je trouve que justement tout ça va trop vite, faisant même passer par moment l’enquête au second plan. Si j’ai choisi ce livre, c’est pour le thriller, pas pour la romance, et celle ci est beaucoup trop présente. Bref c’est une grosse déception pour moi, encore une fois. Je n’ai même pas réussi à finir le livre alors que je n’aime pas m’arrêter en plein milieu d’un roman… Je dois tout le même lui concéder la part d’humour qui rend certains passages agréables.

Cyanure

cyanure-clAuteur : Camilla Läckberg

Editeur : Actes Sud (Actes Noirs)

Synopsis : Quelques jours avant Noël, sa petite amie, Lisette Liljecrona, invite Martin Molin (collègue de Patrick Hedström) à venir passer le week-end avec sa famille sur la petite île de Välo en Suède.
L’idée ne l’enthousiasme guère et c’est à contrecœur qu’il accepte de l’accompagner. Ses appréhensions se voient confirmées lorsqu’il fait la connaissance des Liljecrona. Avec plus ou moins d’élégance, tous s’acharnent à obtenir les faveurs du patriarche dont la fortune s’élève à plusieurs milliards de couronnes. Cette course à l’héritage tourne court lorsque, le soir même, Ruben, déçu et furieux contre les membres de sa famille, affirme les avoir déshérités.
Gagné par son emportement, le vieil homme meurt soudainement, vraisemblablement victime d’un malaise cardiaque. Une tempête de neige fait rage dans la région et les hôtes sont dans l’impossibilité de regagner le continent. Martin prend alors la situation en main et constate que Ruben a été empoisonné. Personne n’a pénétré dans la maison, le meurtrier est donc forcément parmi les convives. En les interrogeant, le jeune policier tente avec peine de démêler les vieilles rancœurs familiales des pistes plus sérieuses.
Seul Matte, l’un des petits-enfants de Ruben, semble sincèrement affecté par sa mort. Comme tous les moyens de communication avec l’extérieur sont coupés, Martin se retrouve livré à lui-même face à sept suspects. Bientôt, un nouveau meurtre est commis. Le cadavre de Matte est retrouvé étendu dans sa chambre, une blessure par balle déchirant sa poitrine… Mêlant heureusement les influences de Conan Doyle et d’Agatha Christie, Camilla Läckberg nous offre dans ce spin-off une variation réjouissante et glaçante sur le roman policier classique.

Ma note : 11/20

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon avis : Que dire et par où commencer… Il est rare que je n’apprécie pas une lecture, mais là, j’ai été énormément déçue. J’ai eu un mal fou à finir ma lecture, mais comme je n’aime pas laisser un livre inachevé… Commençons par l’intrigue. Un riche homme qui meurt, toute sa famille autour de lui, et tout le monde bloqué par une tempête sur une île, le lieu du crime. Un classique dans les romans policiers, on ne va pas le cacher ! Passons aux personnages. Je suis le genre de personne qui s’attache facilement, même à des héroïnes inventé(e)s de toute pièce pour les besoins d’un livre, mais là.. Rien ! Aucun personnage n’a capté mon attention, aucun sentiment, si ce n’est de la pitié tant ils sont caricaturaux. Les histoires de famille ne font rien avancer, rajoutant juste un coté rocambolesque à l’histoire. On se doute bien vite de l’assassin, ou du moins d’une partie de la fin du roman, en y réfléchissant ne serait-ce qu’un peu. Martin me paraît tellement maladroit ! Lui, le flic, me fait penser ici à un imposteur ne sachant pas faire son boulot, mais ayant juste assez d’intuition pour régler l’affaire. Une lecture plate, ennuyeuse, et laborieuse dans certains passages. Cela me fait penser à un mauvais Agatha Christie, avec une fin qui aurait pu être intéressante, mais trop vite achevée, donnant un sentiment de fin bâclée. L’ensemble manque de profondeur et est gâché par un synopsis dévoilant une bonne partie de l’intrigue et de l’énigme.